Paludisme, la piqûre fatale

Près de 40% de la population mondiale est exposée au paludisme, et s'il ne frappe pas sous nos contrées, il est l'une des maladies les plus fréquemment contractées par les voyageurs. Une simple piqûre de moustique suffit pour être contaminé. Mieux vaut prendre ses précautions.



Le paludisme touche près d’une centaine de pays dans le monde. L’Afrique vient en tête de ce triste classement avec 90% des cas, puis l'Asie et enfin l'Amérique Latine. Une carte est disponible sur Internet, avec des indications des niveaux de prévalence sur le site de l'Institut Pasteur. Pour se prémunir contre la maladie, une seule solution: éviter le contact avec les moustiques! Répulsifs, moustiquaires, voire lavage des vêtements avec des solutions spéciales insecticides achetées en pharmacie, tout est bon. Les vêtements de couleur claire seront privilégiés.
Et les traitements préventifs ne doivent pas être négligés, pour rébarbatifs (et coûteux) qu'ils soient. A base de molécules comme la chloroquine ou la quinine, ils se prennent avant le départ ou le jour même du départ, selon les formules. Et se poursuivent après le retour, même si le risque semble écarté. Attention, certains provoquent maux de ventre et diarrhées. Le pharmacien est généralement de bon conseil.
Au retour, gare aux symptômes car une simple piqûre peut être contaminante: la moindre fièvre doit être surveillée dans les 8 à 30 jours suivant l'exposition, et il faut indiquer à son médecin que l'on rentre de déplacement dans une zone à rique. La personne contaminée est ensuite victime de maux de tête, de douleurs musculaires, de vomissements, de diarrhées, de toux. A ne pas confondre avec la grippe et à soigner au plus vite, pour éviter les complications.


Mercredi 17 Septembre 2008
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