vacances pratiques


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Partir ou rester, la grande question !




Il y avait l’interrogation de Shakespeare, “To be or not to be”. Il y a maintenant le dilemne du nuage: Partir ou ne pas partir. Entre les inquiétudes sur l’avenir économique et les embouteillages de cendres, le temps n’est pas à la fête pour les vacanciers et les voyagistes !

En cette période où le froid a regagné du terrain, nous faisant presque oublier les plaisirs du printemps, nous devrions être en train de rêver de plages de sable blanc, des charmes de la campagne, de consulter les catalogues et sites de tour-opérateurs bref, de préparer ou peaufiner les vacances d’été. Oui mais voilà, les derniers départs du printemps ont coûté cher à beaucoup, tous ceux qui sont restés coincés quelque part en raison du nuage de cendres volcaniques. Affaire réglée ? Pas du tout : même si les tour-opérateurs font le maximum pour essayer d’arranger la situation, le nouveau médiateur du dossier est un peu submergé et les récits et témoignages encombrent toujours les colonnes des journaux. Et pour en remettre une couche, le ciel s’ouvre et se referme régulièrement depuis lundi au dessus de l’Irlande, faisant craindre à de futurs voyageurs qu’ils pourraient rester coincés. Mauvaise ambiance ! Les envies de départs sont contrecarrées par la raison… et le porte-monnaie, celui qui s’inquiète des histoires de crise, grecque, portugaise ou espagnole. La solution sera-t-elle, comme l’an dernier, de rester dans l’Hexagone pour un été tranquille, familial, pas forcément moins cher mais moins lointain ? La tentation du cocooning nous guette !

Annie Fave

Vendredi 7 Mai 2010