vacances pratiques


Version imprimable

De l’art de s’envoyer en l’air.


A force d’étudier la sexualité et les mœurs des mouches en vol, il était naturel qu’une étude s’intéresse a celle des humains à plus de 30 000 pieds !



Commanditée par une revue de charme américaine, une enquête, présentée comme la première d’une longue série, s’intéresse aux comportements affectifs des voyageurs coincés dans la cabine d’un avion. Première surprise, plus de 17% des sondés (ici, le mot me gène) affirment avoir déjà fait l’amour en vol. 33% se disent très tentés par l’affaire et 23% y pensent mais ne le feront jamais. Le reste, normal aux USA, trouve la question déplacée… Quant à l’amour, ils n’y pensent même pas.

Autre révélation du sondage, l’altitude est pour les hommes, une source d’inspiration et semble développer la libido. 63% des connaisseurs (ceux qui ont consommé) affirment que le désir « est plus fort, plus intense ». Pour les femmes, habitués à « des hauts et des bas », l’altitude transforme leur compagnon, pour plus de 54% des consommatrices, en petite bête de sexe. Tous sont unanimes : l’avion et sa promiscuité n’est pas favorable aux épanchements amoureux. Hurleuses s’abstenir !
Enfin, et c’est ce qui nous intéresse, c’est souvent à l’occasion d’un départ en vacances (65%) que l’on se "consomme" plus facilement. Et l’enquête de conclure parmi les demandes des touristes : « qu’il faudrait agrandir l’espace toilette pour éviter les risques d’accident sexuels ».
En clair, un trou d’air à 10 000 mètres peut avoir de drôles de conséquences.

Marcel Lévy
ml@vacancespratiques.com

Lundi 18 Septembre 2006