C’est la crise… Rêvez !

Sauf à atterrir de la planète Mars ou à occuper le poste de directeur de la com de Christine Lagarde, tout le monde le sait, la crise est là. Insidieuse, sournoise, perfide, elle se glisse dans tous les interstices de la vie quotidienne et nous envahit jusqu’à l’écœurement. Face à l’envahisseur, un seul credo, rêver.



Saperlipopette mes agneaux, on est partis pour en baver… Et le voyage ne fait pas exception. Hier encore, on dansait la gigue sur une promo sympa pour les Maldives ou l’île Maurice. Aujourd’hui, toute baisse des prix est synonyme de naufrage selon l’équation suivante : si les destinations et les tours opérateurs bradent, c’est qu’ils vont très mal et qu’on va tous mourir…
Pour être raccord avec la morosité ambiante, je me demande s’il ne va pas devenir décent de payer une fortune des vacances à Roubaix pour le mois de novembre prochain…
J’exagère ? Bien sûr. Pourtant, comme la mode affiche fièrement des tee-shirts « fuck la crise », il serait bon que le voyage continue de nous faire rêver haut et fort. Personnellement, je voudrais qu’on me noie sous une avalanche de bonnes nouvelles… Même virtuelles. Qu’on imagine pour moi des vacances « comme quand on était petit » avec des cabanes dans les arbres en guise d’hôtel 4 étoiles, des pique-niques de desserts à grands coups de tartines de Nutella, des nuits à la belle étoile… Je voudrais, pour un instant, oublier la finance et me laisser piloter par mes envies de môme. Imaginer que je feuillette un catalogue de voyages conçu par des chefs de produits dont la moyenne d’âge n’excède pas 10 ans… Qu’y trouverions-nous d’après vous ? En dînant, hier soir, Ella, ma petite fille de 4 ans, a trouvé un début de réponse. Le voyage de ses rêves à elle l’emmènerait à la découverte de tous les pays de princesses… Première escale, le pays de Cendrillon.
Autour de la table familiale, nous étions nombreux à souhaiter faire partie du voyage.

Stéphanie Clément
scg@vacancespratiques.com

Mercredi 4 Février 2009
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