Arrivée à Roissy 1 : l'horreur…

Témoignage d’un voyageur de retour, en début de semaine d’un séjour à Taiwan : « A l'arrivée à Roissy 1, 15 minutes de queues aux contrôles de police, sans file dédiée pour les passeports de l'Union Européenne. Attente des valises: 15 minutes, dans une pagaille indescriptible...



Ascenseurs en panne pour accéder aux navettes au niveau des arrivées : 20 minutes de queue. Attente de la navette, à un emplacement mal fléché, mal aménagé, et même dangereux: 10 minutes. Station RER : 20 mn de queue à tous les automates et guichets pour obtenir un billet, apparemment pour cause de salon au Parc des Expositions. Total : 80 minutes de perdues. Temps entre sortie de l'avion et arrivée au centre de Paris : 2 heures. Il faut le dire aussi. ».

Loin d’être unique, ce type de témoignage est légion dès lors qu’on aborde l’accueil et l’organisation à l’arrivée et au départ des aéroports parisiens. Porte d’entrée et de sortie des voyageurs, ceux-ci devraient pourtant s’attacher à offrir un niveau de confort et une organisation correcte à leurs usagers. Hélas, files d’attente interminables, policiers peu amènes voire franchement désagréables, bordel (et le mot est faible) à la récupération des bagages, signalisation à rendre fou un GPS… Tout est réuni pour faire des aéroports du pays qui se prétend 1ère destination touristique du monde un modèle à ne surtout pas suivre. En septembre dernier, Dominique Perben, ministre des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer, et Léon Bertrand, ministre délégué au Tourisme, ont conjointement signé des conventions avec Aéroports de Paris, la RATP et la SNCF en vue d'améliorer l'accueil des voyageurs. Espérons que ces accords ne resteront pas lettre morte.
Stéphanie Clément
scg@vcacancespratiques.com

Jeudi 26 Octobre 2006

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