Appelons un chat, un chat…

Et un éléphant, un éléphant c'est-à-dire, pour mémoire, un énorme pachyderme de plusieurs tonnes, totalement sauvage et peu au fait des coutumes humaines, donc dangereux.



Un pachyderme qui devait ressembler en tout point à celui qui a, dimanche dernier, croisé la route d’un touriste britannique en balade dans la réserve du Massai Mara, au Kenya. La rencontre a malheureusement été fatale au pauvre touriste (en voyage de noces de surcroît). La faute à « pas de chance » ? Peut-être. Pourtant, à l’heure où la Terre dans son entier et tous ses habitants se doivent d’être accessibles à tous les voyageurs, il est bon de rappeler quelques règles de base. Ainsi la rencontre intime avec un éléphant ou un lion ne fait pas partie du contrat qui vous lie à l’agence de voyage qui vous a vendu un safari photo au Kenya. Cette rencontre n’est en aucun cas garantie et doit se faire dans les limites d’une certaine prudence. En d’autres termes, mieux vaut admirer un éléphant de loin et rester en vie que d’envisager de lui faire un gros câlin et de risquer de finir écrabouillé comme une crêpe…

La remarque ci-dessus vaut également pour les animaux et autres poissons qui peuplent nos océans. Un dauphin, aussi mignon soit-il, n’est pas un poisson rouge et je me souviens d’un plongeur qui faillit laisser à une murène la partie la plus intime de son anatomie parce qu’il avait voulu faire le malin sous 10 mètres d’eau… Les histoires comme celle-là sont légion : la nature, forte heureusement, ne se plie pas encore complètement aux volontés humaines et lui rappelle, parfois durement, qu’elle est seule maître à bord. A bon entendeur…

Stéphanie Clément
scg@vacancespratiques.com

Mardi 3 Octobre 2006
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